L'annonce de la nouvelle session de formation "diplômante à distance" par la Faculté des Sciences et Technologies de l'Éducation et de la Formation (FASTEF) suscite une vive controverse dans le milieu éducatif. Demba Thiam, président du collectif des professeurs contractuels, déplore une méthode jugée « inadaptée aux réalités du terrain et met en doute les bénéfices réels de cette formule, tant pour les enseignants que pour l'institution. »
Demba Thiam regrette le changement par rapport aux pratiques antérieures, où les premières journées de convocation étaient présentielles. Ces moments permettaient de régler les formalités d'inscription, de vérifier les listes et de gérer les cas d'omission.
« Les premiers jours de convocations sont des convocations présentielle. C’est-à-dire que l’on doit se présenter pour régler tous les problèmes d’instruction et de formalité et autres par rapport à l’adhésion à la FASTEF, (…), et faire sortir des listes et prendre tous les cas d’omission », a souligné Demba Thiam.
Selon le président du collectif, cette nouvelle approche risque de générer de nombreux problèmes. « Les réclamations par rapport aux listes établies, des présélectionnés pose un problème. La connexion pour certains qui sont dans la brousse, au fin fond du Sénégal pose problème. Puisque la formation se fait à distance, ils seront obligés de rejoindre les grandes villes pour pouvoir bénéficier de ces formations, c’est déplorable. Nous attendions au moins qu’il y ait un regroupement comme ça se faisait naturellement. Le premier jour, devrait être une journée de présence physique à l’école normale », a affirmé M. Thiam sur iRadio.
Demba Thiam regrette le changement par rapport aux pratiques antérieures, où les premières journées de convocation étaient présentielles. Ces moments permettaient de régler les formalités d'inscription, de vérifier les listes et de gérer les cas d'omission.
« Les premiers jours de convocations sont des convocations présentielle. C’est-à-dire que l’on doit se présenter pour régler tous les problèmes d’instruction et de formalité et autres par rapport à l’adhésion à la FASTEF, (…), et faire sortir des listes et prendre tous les cas d’omission », a souligné Demba Thiam.
Selon le président du collectif, cette nouvelle approche risque de générer de nombreux problèmes. « Les réclamations par rapport aux listes établies, des présélectionnés pose un problème. La connexion pour certains qui sont dans la brousse, au fin fond du Sénégal pose problème. Puisque la formation se fait à distance, ils seront obligés de rejoindre les grandes villes pour pouvoir bénéficier de ces formations, c’est déplorable. Nous attendions au moins qu’il y ait un regroupement comme ça se faisait naturellement. Le premier jour, devrait être une journée de présence physique à l’école normale », a affirmé M. Thiam sur iRadio.
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